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La stratégie de la pyramide inversée Carrefour

“Les directeurs de Carrefour ne veulent plus se contenter de vendre les produits des grandes marques. Ils veulent aussi être des acheteurs de produits pour le compte des clients. Dès maintenant, Carrefour réalise 30% de son chiffre d’affaires avec des marchandises inconnues. Pourquoi n’irait-il pas plus loin ?” Concernant les marchandises inconnues, il s’agissait là de la réinvention de la notion de marque de distributeur, de MDD comme certains disent.
On pouvait également lire dans le même numéro de L’Express,  Spécial Carrefour de 1976 d’où est issue la première citation : “Le patron de Carrefour, ce n’est pas Marcel Fournier, dit souvent la direction, c’est le consommateur.”

Qui dirigeait Carrefour dans ces conditions avec la pyramide inversée ?

Instructif sur la vision de l’enseigne à cette époque, la stratégie consistait en l’implication des hommes de terrain. Une vision qui aura fait des émules dans tout le secteur. Bien souvent la stratégie dite de “La pyramide inversée” consistait d’ailleurs à présenter un client à la tête de l’entreprise. Une vision qui mettait évidemment à l’honneur les magasins, point névralgique de la rencontre avec la demande et premier média de l’enseigne.

Logo de 1966


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Yves Soulabail Yves Soulabail est conseil en retail et formateur. Membre de l’Association Etienne Thil, secrétaire général de l’Association pour l’Histoire du Commerce, il sauvegarde les archives du secteur et perpétue les enseignements de Bernardo Trujillo.