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1 magasin sur 7 a disparu au cours des 10 dernières années en Wallonie

En Wallonie, 15% des magasins ont disparu au cours des dix dernières années. Il s’agit d’un magasin sur sept. Mais en même temps, la taille des magasins restants a augmenté de 25%. C’est ce qu’il ressort d’une large étude réalisée par l’ULB concernant le paysage du commerce de détail en Belgique. Comeos, la fédération du commerce et des services en Belgique, exige un changement de paradigme dans la politique des pouvoirs publics en matière de permis.

Plus de mètres carrés avec moins de points de vente…

La Belgique compte aujourd’hui 18,8 millions de mètres carrés de surface de vente nette. Ces dix dernières années, cette surface a augmenté d’1 million de mètres carrés. La croissance de la surface de vente nette concerne principalement les supermarchés. Les chaînes de magasins notent une progression de 2,7 millions de mètres carrés au cours des dix dernières années, tandis que le commerce indépendant a vu sa surface de vente reculer de 1,6 million. En ce qui concerne le nombre de points de vente, on constate une baisse ces dix dernières années. La Wallonie compte actuellement 22.682 points de vente. C’est 3.332 de moins qu’il y a dix ans. Brussel compte à présent 8.932 points de vente. C’est 823 de moins qu’il y a dix ans.

… mais taille plus importante

En Wallonie, durant la même
période, la surface de vente d’un magasin a augmenté de 25%, passant de 200 à
253 mètres carrés en moyenne. A Bruxelles, l’augmentation était plus limitée,
passant de 128 à 147 mètres carrés. La croissance la plus importante en mètres
carrés concerne les supermarchés et les magasins de vêtements. Pour les petits
magasins, on note une nette diminution de la surface de vente.

Le nombre d’immeubles commerciaux vides en forte croissance

En Wallonie, un magasin sur
huit est inoccupé. C’est le cas dans les villes, mais également en dehors de
celles-ci. Fait inquiétant, le taux d’inoccupation commerciale a augmenté de
80% ces dix dernières années. A Bruxelles, c’est un sur dix. Dominique Michel :
« Les immeubles inoccupés constitue un facteur clé dans la politique à mener
car ils offrent également des opportunités de réorientation. »

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