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Liseuse Nolim Book par ou pour Carrefour ?

29/10/2013 par Soulabail rubrique Actualité retail - 4 Commentaires

nolim book carrefourSelon le site internet Carrefour.fr deux liseuses Nolim book sont présentées. Une liseuse électronique Carrefour Nolim sans écran éclairé et une Nolim avec écran éclairé. On ne reviendra pas sur les aspects techniques de ces deux articles mais juste sur un mot important pour la confiance que doit apporter le commerçant aux clients…

« Liseuse Nolimbook par Carrefour », est-ce véritablement vrai comme disent certains enfants ?
Qui met au point ? Qui réalise ? N’est-ce point Bookeen plutôt ? On ne revient pas non plus sur le fait que cet liseuse soit fabriquée par Bookeen, société française au passage. Notre question est l’article « pour » qui nous semblerait mieux justifier de la réalité.
D’autant plus que le site nolim.carrefour.fr (sur lequel vous arrivez lorsque vous recherchez www.nolim.fr) est bien stipulé comme « Powered by Bookeen » en bas de page. Qui agit pour qui ?

Du mode d’emploi des opérations de mise en avant
On se souvient d’une autre opération sur Grundig que nous avions expliqué et qui nous avait valu un record de fréquentation sur notre site. C’est vrai qu’avec près de 1.200.000 exemplaires vendus pour les articles concernés, selon nos informations, cela génère inévitablement des insatisfaits. La question est de savoir combien de pourcentage reste acceptable et comment répondre à cela !
On voit d’ailleurs de nouvelles opérations du même type fleurir à nouveau en magasin avec ce type d’opérateurs extérieurs… Dangereux selon nous ! Nous y reviendrons plus tard.
Comme le disait les fondateurs du Groupe Carrefour : « Nous ne sommes pas des vendeurs des produits de nos fournisseurs mais des acheteurs pour nos clients.” C’est également vrai que l’on reste loin de l’esprit des produits libres sur ces sujets qui n’ont pas pris une ride.


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4 Commentaires

  1. messaouden30/10/2013 at 22:44

    Pas convaincu par l’analyse, le produit en lui même est bon et confortable. C’est un premier pas vers l’édition numérique qui doit trouver sa place dans nos rayons. La question est de savoir comment cela va s’articuler avec le rayon livre et réciproquement.
    On n’a pas de débat quand on vend de la connectique micro ou télé, de même de l’électroménager sous marque Carrefour en PEM.
    Du bon ou du moins bon, mais le PEM c’est le n•2 du CA du secteur EPCS.
    L’enjeu sera d’articuler la vente “Numérique” avec la vente “Physique”.

  2. Le Loup31/10/2013 at 12:14Auteur

    Madame ou Monsieur,
    La remarque n’est évidemment pas faite sur la qualité du produit en lui-même, n’ayant pas le savoir-faire technique en la matière.
    La question est plus de savoir si Carrfour utilise “par” ou “pour”.
    Cela ne dédouane pas la société de faire “pour” sur la qualité par rapport à “par”.
    Sauf que “par” décrit un produit dont Carrefour est designer et maître de la maise en oeuvre. C’est encore plus engagant en fait.
    La qualité doit juste être irréprochable, sur la durée de vie du produit.
    Intermarché détient sa propre flotte de bâteaux. C’est du “par”
    Décathlon ou Ikéa font faire des produits exclusifs pour eux, c’est aussi du “par”…
    Ici, le terme qui me semblait le plus adéquat était “pour” car il me semble que Carrefour n’est pas l’initiateur de cette liseuse Nolim Book.
    Au passage : “liseuse Nolim Book by Carrefour” en français cela veut dire quoi ?
    Comme vous vous intéressez au PEM (petit électro-ménager, pour les non-spécialistes), il faudrait faire comprendre – me semble-t-il comment un fer à repasser Carrefour Discount en vient à être retirer de la vente aujourd’hui pour défaillance du cordon…
    Quel intérêt d’avoir un bureau asiatique pour faire du sourcing en Asie, s’il s’agissait de ne vendre qu’un produit à 9,90 Euros sans différenciations et lui faire porter le nom de l’enseigne…
    Carrefour Discount disparaît doucement en al. mais reste très présent encore dans le non-al. avec de réelles problématiques de cohérence d’offre et d’échelle tarifaire, dont la compréhension n’est pas évidente pour la clientèle me semble-t-il…

  3. messaouden09/11/2013 at 10:02

    Bonjour, monsieur m’iras très bien, j’ai noté la différence entre le part ou le pour, on est sur la question du MDD en non alimentaire où ce réalise 30% du CA et où la qualité doit être au rendez-vous. Je reviens sur le produit, il est bon, bien positionné au niveau prix, et répond à une attente de client. Difficile pour nous de vendre la tablette Kindle ou Fnac avec leur eco-système. L’intérêt est bien l’articulation avec un site de vente en ligne de livre électronique, c’est pour cela que je trouve l’expérience intéressante et à suivre.
    Et pour une fois on a un petit coup d’avance sur nos concurrents directs si je ne me trompe pas.
    On commence à comprendre le ou les comportements de nos clients par rapport aux nouvelles relations qu’ils construisent avec le développement du web.
    A nous, plutôt à nos spécialiste, car je ne suis qu’un vendeur, de doter les employés Carrefour, des moyens.
    En entendant Plassat dans son discours pour le 50eme anniversaire du premier hypermarché, j’ai vue le peu de remerciement pour les employés des magasins, car c’est eux qui font vivre les rayons, c’est eux qui sont la pluspart du temps les vendeurs en dernier ressort.

  4. Le Loup09/11/2013 at 10:17Auteur

    Nous sommes d’accord sur le principe.
    Prochainement, je vais mettre en ligne une analyse plus poussée de Nolim. Vous pourrez réagir évidemment.

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