Carrefour des illusions perdues

Si l’on fait abstraction des situations antérieures, historiques de l’enseigne et les erreurs biens comprises aujourd’hui, on pourrait revenir sur les essentiels de terrain :
– si les magasins font supporter 3% de surcoûts supplémentaires de fonctionnement en comparaison des concurrents
– si le siège à lui seul représente également 1% de plus encore que les concurrents
– si la moyenne des gains supplémentaires en Ebit est de 2% pour nourrir des actionnaires, alors qu’elle est en tout de 1 à 4% chez les familles adverses… cela fait une sacrée différence cumulée.
Mécaniquement, sur une activité de 70% en alimentaire, cela représente un besoin d’augmentation des prix de l’ordre de (3+1+2) / 0,70 = 8,5% à générer en supplément de ses voisins.

Les grandes illusions
Voilà une charue devient bien lourde à tirer… “Parlez à la vache, elle vous donnera du bon lait”… sauf qu’ici vous l’asséchez ! Les vaches ne savent plus où donner de la tête !
Cela vous fait un fond de rayon forcément trop cher.
Si maintenant vous cumulez encore des promotions à hue et à Dia
Il ne vous reste plus qu’à vous pendre avec la queue… des vaches.

1 réflexion au sujet de « Carrefour des illusions perdues »

  1. Bonjour
    N’ayant pas toute l’information sur la répartition entre les “surcoûts” (mais au profit de qui s’agit-il ?), il est assez délicat de prendre position avec la conclusion.
    Si vous voulez dire que le groupe Arnault et Colony veulent traire la “vache à lait” (vieux modèle du Boston Consulting Group), alors tout à fait d’accord.
    Mais ceci est au détriment de tous les autres acteurs du groupe, et notamment des salariés (encadrement compris).
    B. Boussemart

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