Commerce Coopératif : 5.900 points de vente à transmettre d’ici 2021

Environ 1000 points de vente sont transmis chaque année au sein du Commerce Coopératif et Associé. Selon l’Observatoire FCA 2016 dédié à la Création, la Reprise et la Transmission, près d’un point de vente du Commerce Coopératif et Associé sur six (13%) va être à reprendre d’ici cinq ans, soit plus de 5.900 points de vente en France.

Qui transmet son affaire au sein du Commerce Coopératif et Associé ?

Pour les entrepreneurs, ce sont d’abord les événements de la vie qui conditionnent leur choix de céder leur activité. Ainsi, dans près d’un cas sur deux (45%), la transmission est d’abord dû à un départ à la retraite. « Il s’agit encore d’une preuve que le Commerce Coopératif et Associé est un modèle économique profitable pour les chefs d’entreprise. Quand nous savons que 40 % de nos entrepreneurs ont fait le choix du Commerce Coopératif et Associé depuis plus de 20 ans (Observatoire FCA 2016 sur la Création, la Reprise et la Transmission), cela signifie que le capitalisme solidaire et patient que propose le Commerce Coopératif et Associé est performant, durable et indispensable à l’économie française » explique Eric Plat, Président de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé (FCA).

Quel profil pour reprendre un point de vente du Commerce Coopératif et Associé ?

Les chefs d’entreprise du Commerce Coopératif et Associé ont aussi une vision long-termiste lorsqu’il est temps de transmettre leur société. Selon l’Étude FCA 2016 sur l’Ascension Sociale, près d’1 chef d’entreprise sur 2 souhaite que l’un de ses salariés lui succède (44,5%) et près d’1 chef d’entreprise sur 3 envisage de passer le relais à un entrepreneur partageant les valeurs du Commerce Coopératif et Associé (31,5%). En 2015, 72% des repreneurs du Commerce Coopératif et Associé avaient moins de 45 ans.

« Au sein du Commerce Coopératif et Associé, vous faites partie d’un collectif qui continue sa vie même après la transmission. Vous vous êtes beaucoup investi pendant de très nombreuses années au sein de votre magasin, il est alors nécessaire que l’avantage soit donné à celui qui est le plus en capacité d’assurer l’avenir et la continuité de la société. Ainsi, quand nous hiérarchisons les critères décisionnels nous permettant de transmettre au meilleur candidat, nous attendons de lui qu’il soit compétent, qu’il s’engage à garder les salariés en place et qu’il respecte les valeurs de l’entreprise en restant au sein du Commerce Coopératif et Associé (Etude FCA 2016 sur l’Ascension Sociale). C’est ce trio gagnant qui prend le pas sur l’offre financière ce qui témoigne de notre volonté à inscrire nos actions dans la durée » précise Eric Plat, Président de la FCA.

Comment reprendre une affaire au sein du Commerce Coopératif et Associé ?

Comme lorsqu’il s’agit de créer, l’accompagnement des groupements à l’occasion d’une reprise est un facteur clé de succès. Ainsi, les groupements mettent en avant des outils permettant aux entrepreneurs de monter leur dossier (90%). Ils les conseillent juridiquement et fiscalement (78%), les épaulent dans la recherche de financement (78%) ou leur accordent une aide financière directement (50%). Aujourd’hui, 1 groupement du Commerce Coopératif sur 2 dispose d’une filiale financière permettant d’intervenir dans le financement de projets.

« En 2016, les modalités administratives et financières pour la transmission sont un véritable dédale. Collectivement, nous avons tous intérêts à valoriser la transmission d’entreprise à l’heure où le Commerce Coopératif et Associé garantit l’emploi de 541.169 salariés. Il est donc nécessaire d’avoir une réflexion globale sur la fiscalité des transmissions d’entreprise qui puisse s’inspirer du pacte Dutreil» demande Éric Plat, Président de la FCA.

 

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